Prochaine grande nouveauté pour les téléviseurs : une anticipation.

En 2025, la part de marché des téléviseurs Oled et Mini LED a dépassé pour la première fois celle des modèles LCD classiques, selon les données de Display Supply Chain Consultants. Les fabricants accélèrent le rythme des annonces, malgré un cycle de renouvellement historiquement lent dans le secteur.

L’écart technologique entre Samsung, LG et les marques chinoises s’est réduit de 15 % en deux ans, bouleversant la hiérarchie installée. Apple, traditionnellement absent du segment, laisse filtrer des indices inhabituels à l’approche du CES 2026. Les acteurs du marché préparent une vague de lancements coordonnés autour de ces technologies.

Le CES 2026, un tournant pour l’innovation télévisuelle

Janvier 2026, Las Vegas. Dans le tohu-bohu du CES, la grand-messe de l’électronique grand public, la rumeur de la prochaine révolution télévisuelle se propage à vitesse grand V. LG, Samsung, TCL : tous alignent leurs prototypes, chacun prêt à capter la lumière. L’édition 2026 ne fait pas dans la demi-mesure : la TV LG Micro RGB et le film de conversion couleur à base de pérovskite de SN Display Co. focalisent l’attention des professionnels et des curieux.

Côté démonstration, on assiste à une surenchère technologique. Le film pérovskite, sacré innovation phare du salon, incarne la nouvelle génération de Quantum Dots et promet une couverture colorimétrique qui frôle la perfection : jusqu’à 95 % du Rec. 2020. LG dégaine son OLED65G5 équipé du Primary RGB Tandem. TCL mise sur son 65C89K, combinant Mini-LED et Quantum Dots, pour offrir des contrastes à couper le souffle. Samsung, avec son TQ65S95F, place le QD-OLED sur le devant de la scène et bouscule les records de luminosité.

Déjà, le CES 2025 avait dévoilé des avancées notables sur l’OLED Tandem, la Micro LED et la technologie HVA. Mais cette année, la course se recentre sur la sophistication des détails et le raffinement du design : finesse extrême, installation murale sans outil, connectique sans fil. Les références premium, de la Panasonic TV-65Z95B à la Philips 65OLED910, intègrent désormais des processeurs à intelligence artificielle, capables d’optimiser image et son en temps réel.

Voici les familles de produits et tendances qui dominent l’événement :

  • OLED, QD-OLED, Mini-LED, Micro LED : des technologies qui s’imposent comme des références.
  • Gamme OLED : du LG OLED65C5 au Samsung S99H, la concurrence s’exprime sur tous les terrains de la performance.
  • Prix : les modèles les plus sophistiqués se négocient entre 1 000 € et plus de 25 000 €.

La scène mondiale assiste à l’éclosion de solutions hybrides, où la pérovskite s’invite dans toutes les conversations, synonyme de couleurs éclatantes et de robustesse accrue. Le salon de Las Vegas, une fois encore, dicte la feuille de route des prochaines évolutions dans l’univers des téléviseurs.

Oled et Mini LED : quelles avancées marquantes chez Samsung et ses rivaux ?

L’industrie du téléviseur connaît une effervescence rarement vue. Samsung, chef de file des QD-OLED, imprime sa cadence. Le S99H fait grimper la luminosité de l’OLED de 35 % par rapport au S95F, et s’appuie sur le Wireless One Connect pour une connectique épurée, totalement sans fil. LG, fidèle à sa réputation d’innovateur, déploie son Primary RGB Tandem avec l’OLED65G5. Panasonic affine sa stratégie avec le TV-65Z95B, combinant OLED Tandem Primary RGB et processeur HCX Pro AI MK II.

Chez TCL, le 65C89K associe Mini-LED, Quantum Dots et technologie audio signée Bang & Olufsen. La marque annonce aussi un Super Quantum Dot à base de pérovskite sur le X11L, visant une couverture colorimétrique de 95 % du Rec. 2020. Philips n’est pas en reste avec l’OLED+ META 3.0 (MLA+) et la nouvelle génération d’Ambilight sur le 65OLED910, pour repousser encore la frontière de l’expérience lumineuse.

Le design prend une place centrale : les modèles se font toujours plus fins, l’accrochage mural devient un jeu d’enfant, la connectique disparaît au profit de la discrétion. En haut de gamme, les processeurs à intelligence artificielle optimisent image et son à la volée, tandis que les modes spécifiques pour le jeu vidéo, HDMI 2.1, VRR, ALLM, FreeSync, G-Sync, se généralisent.

Pour mieux comprendre la dynamique en cours, voici les points forts observés :

  • OLED Samsung, LG, Panasonic, Philips : l’intensité lumineuse rivalise désormais avec la pureté des couleurs.
  • Mini-LED TCL, Hisense : le contraste et la brillance franchissent de nouveaux caps.
  • Technologies audio : Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins, Technics se glissent dans les châssis pour magnifier le son.

Dans cette course, la pérovskite provoque un véritable saut qualitatif : couverture colorimétrique étendue, durabilité renforcée, le tout sans compromis. Les tarifs, eux, s’étendent sur un large spectre : de 1 000 € à plus de 25 000 €. Un reflet de la sophistication technique et du raffinement qui s’installent comme nouveaux standards.

Femme dans un showroom examinant une télévision incurvée

Apple, l’invité surprise : à quoi s’attendre pour les téléviseurs de demain ?

L’apparition d’Apple dans le paysage télévisuel ne passe pas inaperçue. Si la firme n’a encore rien annoncé officiellement, les bruits de couloir ne tarissent pas. L’ambition affichée : remodeler l’expérience audiovisuelle, en s’appuyant sur son expertise du design, de l’écosystème connecté et de l’ergonomie logicielle.

L’approche Apple, c’est l’art de l’intégration. Imaginez une interface inspirée de l’iPhone ou de la Watch Series, avec une Dynamic Island spécialement pensée pour la navigation TV. Ajoutez à cela une compatibilité poussée avec HomeKit, et la maison connectée prend une nouvelle dimension. Les synergies entre MacBook, Apple TV, iPad et autres appareils promettent une expérience utilisateur d’une fluidité redoutable.

Face à ce défi, les fabricants historiques sont sur le qui-vive. Samsung, LG, TCL, Panasonic, Philips s’activent : ils revisitent leurs interfaces et enrichissent leur offre de services connectés, conscients que l’ergonomie et la simplicité d’usage vont devenir des leviers décisifs. L’enjeu se déplace : la qualité d’image ne suffit plus, il faut désormais penser expérience globale.

France, New York, tous les pôles de l’innovation observent attentivement les premiers signaux venus de Cupertino. L’attente enfle, les hypothèses circulent. Dans les coulisses, les professionnels se préparent déjà à intégrer les usages que la marque californienne pourrait imposer, bien décidés à ne pas se laisser distancer. La partie ne fait que commencer.

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