En 2026, 62 % des Français ont subi au moins une infestation de nuisibles au cours des cinq dernières années. C’est le constat de l’étude Ipsos pour Badbugs.fr, publiée en février 2026 : un phénomène qui a quasiment doublé depuis 2021, toutes catégories sociales et types de logements confondus. La région Nord-Ouest, Bretagne comprise, n’est pas épargnée, avec 57 % de la population concernée.
Rennes et l’Ille-et-Vilaine face à une pression croissante
À Rennes, les rongeurs représentent 60 % des signalements de nuisibles. Le rat brun, ou Rattus Norvegicus, prolifère près des cours d’eau comme la Vilaine et l’Ille, ainsi que dans les réseaux d’assainissement. Certains quartiers, Maurepas, Bréquigny ou Villejean, concentrent les signalements les plus fréquents. En 2024, une école maternelle de Maurepas a même dû adapter son organisation scolaire en raison de la présence de rongeurs dans sa cour.
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La population étudiante et la mobilité résidentielle contribuent aussi à la propagation des punaises de lit, dont la présence a été multipliée par 2,1 en cinq ans à l’échelle nationale. Le bâti ancien du centre historique, avec ses caves et greniers, offre par ailleurs des conditions idéales à l’installation de blattes ou de souris. Sans oublier le frelon asiatique, espèce invasive présente en Ille-et-Vilaine depuis les années 2010, dont les infestations ont progressé d’un facteur 2,8 depuis 2021.
Pour une prise en charge adaptée à ces spécificités locales, Univers Nuisibles Rennes intervient sur l’ensemble du département en dératisation, désinsectisation et dépigeonnage, avec un délai d’intervention de 48 heures maximum.
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Des conséquences bien réelles : santé, budget, quotidien
Les risques ne sont pas seulement matériels. Les rongeurs peuvent transmettre la leptospirose, la salmonellose ou le typhus murin. Leurs dégâts sur les câbles électriques exposent aussi à des risques d’incendie. Sur le plan financier, le coût moyen d’une infestation s’élève à 570 euros, et jusqu’à 816 euros pour les punaises de lit, remplacement de literie compris. Face à ces dépenses imprévues, 40 % des victimes ont renoncé à des postes budgétaires essentiels, vacances, vêtements ou alimentation.
L’impact psychologique est tout aussi réel : 69 % des personnes touchées décrivent un effet notable sur leur bien-être, entre stress, troubles du sommeil et nervosité accrue. Un point souvent sous-estimé, alors que l’infestation de nuisibles arrive en tête des événements que les Français souhaitent le plus éviter dans les douze prochains mois, devant le cambriolage et le dégât des eaux.
Côté assurance, seul un Français sur trois sait qu’il existe des garanties spécifiques nuisibles dans certains contrats habitation. Ces couvertures, plafonnées généralement entre 300 et 500 euros chez les assureurs classiques, méritent d’être vérifiées dans vos conditions générales avant toute intervention.
Signaler rapidement une présence suspecte et confier le traitement à un technicien certifié reste la réponse la plus efficace : le professionnel identifie l’espèce, choisit la méthode adaptée et assure un suivi pour éviter les récidives. Attendre n’arrange jamais la situation.

